Lalmohamed a déclaré à TBN Prime Alert qu’il a récemment reçu des plaintes d’habitants de Lelydorp, Bersaba, Onverwacht et Zanderij. Selon lui, de nombreux habitants de ces zones dépendent fortement des transports publics.
Bien que le ministère du TCT ait fixé des tarifs pour chaque ligne de bus, certains chauffeurs facturent, selon le parlementaire, des montants plus élevés. « Si le TCT a fixé un tarif de SRD 18 pour un trajet, il faut alors payer SRD 20, ou au lieu de SRD 20, il faut payer SRD 30 », affirme Lalmohamed.
Selon lui, cette situation crée de l’incertitude parmi les passagers, qui ne savent pas quel montant ils doivent réellement payer pour un trajet en bus. Il souligne que les coûts supplémentaires peuvent peser lourdement sur le budget des familles disposant de moyens financiers limités.
Des passagers se verraient refuser l’accès au bus
Selon Lalmohamed, il arrive même que les passagers qui refusent de payer le tarif plus élevé ne soient pas autorisés à monter à bord. Il se demande qui protège les intérêts des voyageurs dans de telles situations. « Quelle garantie les citoyens ont-ils alors en matière de transports publics ? Qui protège les citoyens ? Et qui protège les chauffeurs de bus ? », s’interroge-t-il.
Dans le même temps, le parlementaire reconnaît que les chauffeurs de bus sont également confrontés à des coûts élevés. Ils doivent entretenir leurs véhicules, payer le carburant et subvenir aux besoins de leurs familles. Lalmohamed n’exclut pas que certains chauffeurs aient du mal à joindre les deux bouts avec les tarifs actuels.
Appel au ministre du TCT
Le membre de l’ADN estime que le ministre du TCT doit accorder davantage d’attention aux problèmes dans les transports publics. « Le ministre du TCT ne doit pas se préoccuper uniquement de TAS, mais aussi des autres problèmes urgents. » Lalmohamed dit comprendre tant les plaintes des passagers que les difficultés financières auxquelles les chauffeurs de bus sont confrontés. « La situation est très difficile dans le pays et les gens essaient de s’en sortir. »
Il souligne néanmoins que les chauffeurs doivent respecter les tarifs officiellement fixés. Selon lui, il appartient au ministère d’apporter de la clarté et de veiller au respect des règles. « Sinon, ce sera le chaos dans le pays », avertit le parlementaire.


